Petite confidence, lorsqu’on écrit cette rubrique décalée du samedi, nous avons coutume de dire que, souvent, la réalité dépasse la fiction. Preuve à l’appui, cette semaine, quand l’information est tombée : le Slip Français introduit en bourse ! Et encore, on a échappé au pluriel pour ce singulier sujet.
Pour la suite de cette « Humeur est dans le trait », nous avons donc laissé faire l’actualité. Et les personnes qui la conjuguent souvent au plus que parfait…
« Tinder avec les stars »
La presse people est formelle : après leur duo dans « Danse avec les stars », Christophe Licata et Lucie Bernardoni ont envoyé valser leurs compagnons respectifs pour se lancer dans un cha cha cha qui ne manque pas de chien.
Le premier a ainsi réalisé une pirouette pour se séparer de Coralie, pendant que la seconde, dans ses petits chaussons, envoyait le frère Goldmann marcher seul. Apparemment, il n’y a donc pas que la musique qui est bonne, et ce diable de Licata a été possédé quand il a laissé Lucie faire. Horreur, malheur, les deux nouvelles âmes sœurs ont alors entamé la salsa du démon.
Licata, Licata, ohé, ohé, derrière son loup, il fait ce qui lui plaît, lui plaît. Quant à Lucie, c’est pas marqué dans les livres, mais le plus important à vivre est de vivre au jour le jour…
On connaît la chanson, danser au quotidien, en duo, durant plusieurs mois, ça rapproche forcément et les couples déjà formés sont tirés à tutu et à dia.
Après Elsa Bois et Michou, puis Florent Manaudou, après Rayane Bensetti et Denitsa Ikonomova ou encore Iris Mittenaere et Anthony Colette, c’est donc au tour de Christophe Licata et Lucie Bernardoni de recevoir un 10 en amour dans « Tinder avec les stars ».
Et une chose est sûre, c’est qu’Alizée a bien fait de demander à son mari, Grégoire Lyonnet, de quitter l’émission avant qu’il ne la trompe et lui explique : « C’est pas ma faute… »
Toutes les dettes de la nouvelle tournée de Chantal Goya !
Chantal Goya de son vrai nom De Guerre remonte au front !
Elle s’est prêtée une nouvelle fois au Jeu de la Vérité, avouant devoir rembourser une ardoise fiscale de plus de deux millions d’euros. Eh oui, l’artiste n’est pas seulement inscrite au Top 50 mais aussi à la Banque de France.
C’est ainsi, Chantal Goya et son mari, Jean-Jacques Debout, sont dépensiers : d’où l’expression « brûler la chandelle par les Debout » !
La chanteuse préférée des enfants est aussi efficace pour gérer un capital que le chasseur qui s’est fait buter par un lapin. Et forcément, elle se retrouve souvent, telle une Bécassine, devant le banquier ou l’inspecteur des impôts qui en ont assez qu’on les prenne pour des guignols ! « Vous avez chanté tout l’été, eh bien voulez-vous danser grand-mère », auraient-il rétorqué à la star qui a fêté ses 84 printemps le 10 juin dernier.
Eh oui, on peut être l’idole de la génération dorée et avoir de nombreux soucis. L’an dernier, déjà, c’est Julien « Doré lui aussi », qui était venu au secours de Chantal.
Après le soulier qui vole, c’est en effet le Panda qui s’était fait… voler. L’interprète de « Coco Caline » lui avait alors offert son costume de Panda pour remplacer celui qu’on lui avait dérobé.
Il n’y a donc pas que Sophie qui a des malheurs et, au regard de sa situation financière, on n’est pas près de dire « Adieu les jolis foulards, Adieu tous les madras ».
Marie-Rose va repartir en tournée pour que les créanciers arrêtent de lui chercher des poux dans la tête…

