jeu. 29 Oct. 2026
15.8 C
Nice
15.8 C
Nice
jeudi 29 octobre 2026

La FIFA fait un carton !

Les actualités sont forcément vampirisées par le Mondial de football. Mais, cette semaine, plutôt que d’évoquer les superbes vainqueurs, on a choisi de parler des perdants que l’on ne peut qualifier de magnifiques tant ils ont du mal à accepter la défaite…

Galarza, le céleste boucher

En premier lieu, Matias Galarza, patron plus vrai que nature d’un Delicatessen paraguayen, a tranché dans le vif sous les yeux de l’arbitre, Ilgiz Tantashev, qui s’en « battait le steak » !

Aucun avertissement pour les bouchers-charcutiers sud-américains, alors qu’ils auraient dû avoir assez de biscottes pour le petit-déj du lendemain : seul « M. Tantashev bien les chevaux » pouvait imaginer un tel scénario.

On en venait surtout à maudire l’absence du regretté Thierry Roland, qui aurait certainement lâché : « Est ce que vous ne croyez pas honnêtement, que dans un monde grand comme il est, il y a autre chose qu’un arbitre ouzbek pour diriger un seizième de finale de la Coupe du Monde ? ».

Bon heureusement, la morale était sauve, si la France comptait ses cartons en fin de match, le Paraguay, lui, faisait ses valises. On peut donc mourir tranquille, mais le plus tard possible, évidemment…

Le Tsar d’Alexandrie

Bon, on se passera d’évoquer la triste sénatrice répondant au prénom de Céleste, qui n’est pas vraiment une étoile, mais comment éviter le sujet Hossam Hassan ? Le sélectionneur égyptien a réussi l’exploit de nous rendre les Argentins sympathiques, pourtant plus proches de la Céleste que de l’Albiceleste en termes d’idées nauséabondes.

Les apôtres sud-américains multiplient les pains pour laisser Messi marcher sur l’eau, sous les yeux complices d’arbitres convertis et de Gianni Infantino, président de la FIFA, totalement subjugué ? Pas une excuse au comportement exécrable du sélectionneur des Pharaons mais éducateur tout en carton. On a pu voir des images de l’après-match, mais aussi de ses exploits précédents : le lama du Caire crache à tout-va quand il n’est pas content. Comme il a tenté de le faire sur Messi. Celui qui se considère comme le Tsar d’Alexandrie, et qui avait plus d’appétit qu’un barracuda avant le début du Mondial, doit désormais boire le Nil jusqu’à plus soif.

Il était une fois dans l’ouest…

Gianni Infantino, lui, a mordu à l’hameçon appâté de quelques billets tendu par Donald Trump. Et pour quelques dollars de plus, il a ainsi accepté que l’instance disciplinaire fasse passer du rouge au vert le carton infligé à Balogun, l’attaquant américain.

Même sans croquette, la défense des USA se transformait en Fort Alamo et le général Santa Anna Rudi Garcia et ses hommes enfonçaient le clou.

Les Belges remportaient le duel au soleil et rappelaient, avec beaucoup d’humour grâce à leur parodie de la danse du président américain, que le football n’est pas le far west.

Pourtant, après la compétition, l’arrière-train de Gianni Infantino risque de siffler trois fois : nul doute qu’avant son éventuelle réélection à la tête de la FIFA, il va y avoir des règlements de comptes à OK Corral…

Le Domenech espagnol

Mais le plus drôle de tous ces perdants est, sans nul doute, le sélectionneur espagnol du Portugal.

Avant la compétition, Roberto Martinez avait rappelé son amour pour la numérologie.

Ainsi, il avait misé gros sur les chances du Portugal avec le chiffre 6. « Je pense que le 6 peut apporter quelque chose de très positif. En 2016, le Portugal a gagné l’Euro, 1966 a été le meilleur résultat de tous les temps en Coupe du monde. Il y a eu une demi-finale en 2006… C’est le moment d’atteindre ce que le Portugal mérite amplement ».

De quoi être confiant avant le huitième de finale face à l’Espagne, programmé… le 6 juillet.

Oui, mais voilà, il n’est pas parvenu à faire du neuf avec le six et le Portugal a été battu sur un but de Mikel Merino qui porte le numéro 6. Un but intervenu seulement 6 minutes après son entrée en jeu, au tout début du temps additionnel de 6 minutes.

Malin, pourtant, le sélectionneur a attendu le lendemain, le 7, pour démissionner. D’autant qu’il attend aujourd’hui de trouver un nouveau banc de touche, le… sixième de sa carrière.

Mais ne riez pas trop toutefois, le Domenech espagnol nous a au moins épargné une demande en mariage à Estelle Denis !

L'info en continu

Nice et Apollinaire, un lien indissociable

TOUT AU LONG DE SON EXISTENCE, LA VILLE DE NICE OCCUPPERA UNE PLACE IMPORTANTE DANS LA VIE DU POÈTE...

Une affaire d’Etat : le scandale du XVe Corps (5e partie)

CINQUIÈME VOLET DE NOTRE HISTOIRE CONSACRÉE AU SCANDALE DU XVe CORPS D'ARMÉE, SURVENU AU COMMENCEMENT DE LA PREMIÈRE GUERRE...

Une affaire d’Etat : le scandale du XVe Corps (4e partie)

QUATRIÈME VOLET DE NOTRE HISTOIRE CONSACRÉE AU SCANDALE DU XVe CORPS D'ARMÉE, SURVENU AU COMMENCEMENT DE LA PREMIÈRE GUERRE...

Nice 24 vous souhaite un bon dimanche 20 septembre

Le temps sera ensoleillé du matin au soir. Les températures iront de 20 à 28 degrés. Nous fêterons les Davy.

Les illusionnistes du XXIe siècle !

Nous vivons tout de même une drôle d’époque… Un âge où le vide fait le plein ! L’ère de rien… Savoir cuire trois...

Vous pourriez être intéressé...