Ça va vraiment de mal en pis dans notre beau pays… Car on s’aperçoit, parfois, que la plus folle n’est pas toujours la vache.
En tout cas, cet agriculteur de Corrèze n’a pas eu affaire à la bête la plus intelligente du troupeau.
Foi de génisse, on n’avait jamais vu ça…
Comment s’attaquer, en effet, aux éleveurs laitiers, qui sont les mamelles de la France ?
C’est pourtant ce qu’a fait, en Corrèze, un voisin reprochant à un agriculteur le bruit des cloches accrochées aux colliers de ses animaux. De quoi faire cailler le sang de l’agriculteur et tourner le lait de ses vaches…
Car les forces de l’ordre ont été obligées d’en faire tout un fromage : le pauvre homme s’est bien fait sonner les cloches par « les poulets ». Il a été verbalisé pour « bruit ou tapage injurieux troublant la tranquillité d’autrui ».
« D’au truie », devrions-nous écrire, tant le cochon qui s’est plaint de cette « pollution sonore » a donné un coup de corne dans nos traditions françaises. On aurait bien envie de lui dire de prendre sa limousine et d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.
Quant à l’éleveur laitier, qui n’a pas le temps de ruminer la sanction, il va devoir payer son amende. Dans le cas contraire, on risque d’assister à un remake de La vache et le prisonnier ?
En tout cas, cette affaire secoue la Corrèze, région qui a longtemps célébré la tête de veau si chère à Jacques Chirac. Mais, cette fois, la tête de veau n’est pas dans l’assiette…
Parfum de folie
Ceux qui avaient Donald Trump dans le pif risquent de l’avoir encore plus…
Le président des Etats-Unis a ainsi lancé son parfum « Victory 45-47 », lors d’une allocution télévisée qui s’est transformée en Téléachat. « Ce parfum symbolise la victoire, la force et le succès… Achetez vite un flacon, et n’oubliez pas d’en acheter un pour vos proches. Profitez-en, amusez-vous et continuez à gagner ! »
Vespasien avait donc tort quand il affirmait que l’argent n’a pas d’odeur. Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse de la richesse.
Trump continuera d’engranger des billets verts : en effet, il faut tout de même débourser la modique somme de 249 dollars pour porter le même arôme que Donald.
Et posséder un objet à son image. Clin d’œil à ses succès qui ont fait de lui le 45e et le 47e président, cette fragrance a été créée avec beaucoup de modestie : un flacon doré sous forme d’une statuette à son effigie. De quoi alimenter un peu plus les arguments de ses détracteurs, qui ne pouvaient déjà plus le sentir. Attirés par le parfum de la victoire espérée en 2028, tous croisent les doigts pour que les prochaines élections de 2028 se transforment en bouquet final.

