Si on célèbre aujourd’hui la Toussaint, commençons par fêter la Saint-Glinglin, car ce passager n’est pas près de reprendre l’avion.
En ce lendemain d’Halloween, on évoque ici la scène de terreur qu’ont vécue les occupants du vol Chicago- Francfort du samedi 26 octobre, finalement dérouté vers l’aéroport de Boston.
Les plateaux-repas n’étant décidément plus ce qu’ils étaient, un individu, armé d’une fourchette, a frappé deux jeunes gens, un à l’épaule, l’autre à la tête.
« On a entendu des cris, il y avait du sang », expliquait l’un des témoins, ayant assisté à cette scène digne de Shining. Peut-être que le Jack Nicholson des airs a mal digéré le poulet ou le pudding servis, toujours est-il qu’il est parti baïonnette au vent à l’assaut de ces pauvres passagers. Les dents de l’amer ont alors croqué leurs victimes avant que le personnel de bord ne maîtrise l‘assaillant.
Mais ce n’est pas la première fois qu’une telle chose se produit. En effet, peut-être en raison de l’ivresse de l’altitude, une autre scène du même type avait eu lieu avant que cet homme ne remette le couvert.
Cette fois, c’est sur un vol de Qatar Airlines qu’une petite fille, transformée en Chucky des airs, a planté une fourchette en acier dans les corps de plusieurs passagers pris au hasard. Il a fallu la riposte d’une jeune femme armée d’une sandale pour venir à bout de la « planteuse en série ».
Si on peut féliciter le pilote d’avoir maintenu l’assiette de l’appareil malgré ces turbulences, la fin du vol a été forcément à couteaux tirés. Et ce ne sont pas les biscuits à la cuillère offerts par la compagnie qui ont totalement calmé les esprits…
La sortie de secours pour les compagnies aériennes est claire : elles se tourneront inévitablement vers des couverts… en bois !
Sans haine, sans armes et sans… intelligence
On l’appelle déjà le casse du siècle !
Mais, fort heureusement, Les Albert Spaggiari Wish l’ont réalisé « Sans haine, sans armes et sans… intelligence ».
Au lieu des égouts du paradis, les pieds nickelés de la culture ont formé le gang des déménageurs, apparemment aussi têtus que des bretons, mais également aussi inspirés que des auteurs devant une feuille blanche.
Que Léonard se rassure, ils sont plus proche du disciple de la BD que de l’artiste qui a peint La Joconde.
Ainsi, les interpellations se multiplient, les enquêteurs étant aidés par les éléments laissés sur les lieux du crime.
Ces paltoquets de la cambriole ont ainsi abandonné un casque de moto, un gant, des disqueuses, un chalumeau, un gilet-jaune, un talkie-walkie ou encore un jerrican d’essence, sans oublier le camion-élévateur, autant de « nids à empreintes ou ADN » plus remplis que ceux des oiseaux migrateurs en période de reproduction !
Désormais, les policiers sont à la chasse aux bijoux de la couronne. Pendant leur garde-à-vue, Pierre-Jean Chalançon s’est porté volontaire pour les faire parler. Mais la torture est définitivement abolie dans notre pays !
Toutefois, il n’est pas exclue que face à tant d’intelligence, l’un de ces As des as viennent vendre une partie du butin dans l’émission « Affaire conclue »…

