La réalité dépasse la fiction. Combien de fois avons-nous entendu cette phrase ? Et pourtant, tous les sujets évoqués dans cette rubrique sont bel et bien vrais. Les preuves par l’absurde, une nouvelle fois…
Ainsi, prenons par exemple ces deux Américaines, venant d’un pays à la jeune histoire et à la géographie aussi précise qu’un chiffre incertain. Ajoutez à cela que les Européens, et donc les personnels de l’aéroport de Rome, parlent anglais comme des vaches espagnoles, et vous comprendrez pourquoi elles avaient plus de chances de déguster un thé à la menthe avec des dattes avec une vue imprenable sur les rues pavées et les maisons bleues et blanches de la magnifique ville de Sidi Bou Saïd que croquer dans un pan-bagnat sur la colline du château avec un panorama remarquable sur la Promenade des Anglais et les ruelles du Vieux-Nice.
Tous les chemins mènent à Rome, mais ceux partant de la capitale italienne les ont menées vers la Tunisie. Car, en demandant leur destination, en effet, « Too Nice »… Il était très peu probable de grimper à bord d’un avion de « too Nice Air ». Elles ont donc embarqué avec la compagnie Tunis Air avant de prêcher dans le désert avant qu’une hôtesse de l’air ne leur serve sur un plateau sans repas la solution à leur problème : prendre un billet retour à leur charge, alors que certains passagers, agacés par ces « too ristes » dissipées, auraient préféré leur indiquer une autre issue, celle de secours placée sur les côtés de l’appareil ; sans parachute ni masque à oxygène, alors qu’ils étaient en totale dépressurisation face à leur comportement.
Pire, attachez bien vos ceintures, au bureau de l’aéroport de Tunis, elles considéraient être arrivées en Afrique, un « pays » qu’elles ne connaissaient pas. Pas étonnant, ensuite, de les voir rédiger une plainte grâce à l’aide de ChatGPT pour éviter toute erreur supplémentaire.
Fort heureusement, avant de quitter la Tunisie pour rejoindre – enfin – Nice, personne n’a demandé à l’une d’elles « tu vas où ? ». On les aurait retrouvées à Tuvalu, un archipel polynésien !
Histoire belge
Jamais l’expression « aux quatre vents » n’aura mérité meilleure illustration.
Ainsi, depuis le 13 octobre 2024, les propriétaires de 15 véhicules stationnées dans un parking souterrain, rue des Quatre vents, à Molenbeek en Belgique, n’ont plus accès à leurs voitures.
La cause ? Le monte-charge de l’immeuble a rendu l’âme et n’a pas encore été remplacé.
Une situation qui a obligé ces otages du parking, parce que personne n’a voulu payer la rançon pour les libérer de ce monte-charge en panne, à louer ou acheter des véhicules de remplacement.
Une association va peut-être voir le jour pour défendre leurs intérêts.
Que tous ceux qui ont une place, lèvent le doigt, à gauche, à droite, mais ni en haut, ni en bas…
Ils pourront se rappeler ces soirées-là, où ils démarraient au quart de tour avant de prendre la route au volant de leurs bolides, aujourd’hui couverts de poussière.
Hélas, les membres du collec de Molenbeek finiront comme Brice de Nice, en rois de la casse…

