Les relations franco-américaines pourraient se résumer ainsi : « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ».
Les taxes douanières augmentent aussi vite que le litre d’essence et, pendant que les autorités d’outre-Atlantique font le plein, les producteurs de l’Hexagone tournent à vide.
Pourtant, il est une denrée qui reste « une grosse légume » de l’importation américaine, le chou, et pas servi en soupe.
La devise de la France, pour les Américains ? Liberté, égalité… choucroute !
En tout cas, par la voix de leur ministre de la Santé Robert F. Kennedy Jr., les Etats-Unis pensent que leur alimentation pédale dans la choucroute et veulent ainsi révolutionner les habitudes de leurs citoyens avec un programme intitulé « Make America Healthy Again ». Littéralement « Rendre l’Amérique de nouveau en bonne santé ».
La cuisine américaine étant davantage étiolée qu’étoilée au guide Michelin, il fallait savoir… préparer le chou à la mode de chez nous.
Pour y parvenir, Robert F. Kennedy Jr. a alors guillotiné les traditions culinaires françaises, pour ne promouvoir qu’un seul plat : la choucroute ! Mais ce serait prendre les Américains pour des « saucisses » de leur faire croire que seul ce plat cuisiné serait « bon pour la santé », même si, évidemment, c’est toujours mieux qu’un hamburger dans un fast food. Certains affirment même « le chou pas chou » et préfèrent déguster une sucette qu’annexer cette recette alsacienne.
Toutefois, le ministre de la Santé américain a mis en place une véritable usine à gaz pour promouvoir le chou et tous les aliments fermentés. Le Docteur Jekkyl, mais surtout Mister Hyde, de l’hygiène de vie outre-Atlantique, est persuadé de détenir le remède à tous les maux de ses compatriotes.
Le slogan ? « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », c’est vraiment trop chou !

