Le Phoenix renaît toujours de ses cendres. Et Snoop Dog est éternel !
En effet, l’info, qui a dû mettre en pétard les ligues anti-fumeurs, vient tout juste de filtrer : une galerie d’art de Beverly Hills fait le joint entre les mégots de la star et le monde artistique.
Les mégots de joints fumés par le rappeur américain sont au cœur d’une exposition, « Ashes to Art » (« Des cendres à l’art »), présentée dans une galerie d’art de Beverly Hills (États-Unis).
« La fumée s’estompe, mais l’héritage perdure, préservé pour la prochaine génération de visionnaires et de collectionneurs », a commenté la créatrice de cette collection, Erica Kovitz, autrefois cheerleader de l’équipe de football américain des Oakland Raiders.
Alors, tous les fans du « chien espion », pas seulement ses pom poms girls, ont eu du flair. Eux qui ont depuis longtemps la puce à l’oreille étaient aux abois, prêts à mettre le feu aux enchères.
Ainsi, ils n’ont pas mégotté pour acquérir les sept premières pièces de la série lors d’une vente inaugurale en août pour un montant total de 126 400 €.
Et que dire de « Snoop Doggy Dogg Genesis Burn », une « œuvre » mêlant ses joints avec son célèbre « mugshot », sa photographie d’identité judiciaire, prise à l’issue de son arrestation en 1993, à Los Angeles-, vendue pour la modique somme de 60 000 euros ? J’espère qu’avec ces montants, les acquéreurs ne se sont pas faits rouler !
Ces euros ont fait déborder… le cendrier : à ce prix-là, en tout cas, on peut même ouvrir un « drogue store » ou créer un Festival de « Cannes Abis ». Au cours de la cérémonie de clôture, la célèbre feuille remplacerait la palme.
D’ailleurs, la galerie annonce déjà préparer de nouveaux projets avec l’artiste, dont la présence « enchères et en os » est déjà prévue. Peut-être avec ses tenues portées lors des JO de Paris ?
Haie d’honneur et décision « Frappart dingue »
La haie d’honneur des joueurs des deux équipes aux arbitres de rugby, avant chaque journée du Top 14, est bel et bien un essai non transformé !
La mesure était destinée à rendre le rugby moins ascète mais les XV s’y opposent. Même les premiers concernés, les officiels, se sont mêlés aux voix s’élevant pour renvoyer la Ligue dans ses 22 mètres. Certains d’entre eux menacent ainsi de plaquer le protocole et tentent un déblayage de cette règle qu’ils ne veulent pas faire respecter.
Être mis en lumière pendant que les joueurs, eux, se tapent la chandelle ? Très peu pour eux…
Et les dirigeants ont beau botter en touche, la cabane est tombée sur le chien et il faudra bien remettre l’église au centre du village.
Le monde de l’ovalie ne tourne pas rond, mais celui du ballon rond a des pensées ovales lui aussi.
Imaginons ainsi les officiels, leurs assistants et les arbitres vidéo de la VAR honorés par une haie avant même le coup d’envoi de la rencontre. Comment serait accueillie Stéphanie Frappart à Lyon après la rencontre entre Rennes et l’OL du week-end dernier ?
Car, en voyant les images, qui plus est en gros plan et au ralenti, il n’y a que Mme Frappart pour juger que le tacle de Rouault sur Merah ne méritait aucune sanction : « C’est haut, ça reste pas, ça glisse ».
On espère que toutes les critiques et moqueries ont glissé sur elle, car tout le monde s’en est donné à cœur-joie pour tacler une décision « Frappart dingue ».

