Le 14 juillet 2016, 86 personnes perdaient la vie et des centaines d’autres étaient blessées.
Il y a neuf ans. Déjà. A peine.
On ne sait pas vraiment…
Tout un mélange, comme celui des sentiments, des émotions qui se sont emparés de nous ce terrible soir qui nous a marqués à tout jamais.
La sidération puis l’émotion.
L’horreur. L’accablement. La tristesse. La colère viendra après le deuil, le recueillement.
Et puis, deux mots sont ensuite venus résonner autant dans nos têtes que dans nos cœurs.
Résilience. Résistance. Avec deux R majuscules.
Nous le devons éternellement à nos 86 anges tombés ce soir-là.
Ce 14 juillet 2016. Une date désormais gravée sur le fronton de la République.
Car ce soir de Fête nationale, ce soir où l’on se retrouvait en famille pour la célébrer ou assister au feu d’artifice, la barbarie islamiste a une nouvelle fois frappé ses fondements, ses valeurs, ses symboles.
Liberté. Égalité. Fraternité.
La liberté, tout d’abord. Celle à laquelle on tient autant qu’elle exècre les totalitarismes en général, religieux en particulier.
L’égalité et la fraternité ? Hommes, femmes, enfants, étrangers, français, tous se ressemblent. S’assemblent.
La Résistance est là, dans ces trois valeurs essentielles que nous devons défendre, préserver…
Quant à la Résilience, elle s’est tout d’abord imposée à nous. Malgré la tristesse, la douleur, il nous fallait continuer à vivre. Et puis, elle a trouvé des symboles. Le Mémorial des victimes, les faisceaux qui éclairent la Promenade des Anges tous les ans, les smartphones qui brillent dans les tribunes à la 86e minute de toutes les rencontres de l’OGC Nice.
Que l’intégrisme islamiste le sache bien, lui qui veut nous plonger dans l’obscurantisme : la lumière de notre liberté ne s’éteindra jamais !

